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Nous arrivons assez tôt dans l’après midi à Anakao et recherchons un hôtel. Or, les touristes arrivent ici principalement par bateau venant de Tuléar et il s’avère très difficile d’approcher les hôtels en voiture, ceux-ci étant implantés sur la plage. Entre eux et la piste, il y a des dunes à passer ! Après plusieurs essais infructueux, Nanou, notre homme du désert, prend le volant et nous dépose devant l’hôtel Soalaza : nous n’en bougerons plus pendant deux jours, nous avons trouvé un deuxième paradis... |





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Jeudi 17 septembre, nous partons en excursion toute la journée pour une sortie baleines suivie de la visite de l’île de Nosy Ve où nous pique niquerons. Les baleines à bosses étaient bien au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. L’île de Nosy Ve offre une superbe plage presque déserte et abrite une colonie d’oiseaux uniques à Madagascar : des pailles en queue, appelés aussi phaétons à queue rouge, qui se cachent dans les buissons à même le sable pour pondre. Avec La Réunion, c’est l’un des seuls sites connus de nidification de ces oiseaux dans tout l’hémisphère Sud. |






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Hôtel Soalaza |
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Nosy Ve |
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TULEAR |
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À marée basse… ... |
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Il nous faut bien quitter Soalaza… Mahéry est parti hier avec le 4x4 : il doit venir nous chercher à Tuléar où nous avons décidé de nous rendre en pirogue à moteur… quelle aventure ! La mer, pas très calme, nous a copieusement arrosés durant les 2h de trajet (enfin, pas tout le monde, il y en a qui savent se mettre à l’abri !) Nous arrivons enfin à Tuléar, par marée basse, à environ 1km du débarcadère !!! Anxieux, nous regardons la vase grisâtre sous nos pieds, et le char à boeufs qui arrivait… Ce sont les zébus qui l’ont emporté ! Nous avons bien cru que Mireille allait s’étouffer tant elle riait ! Mais, cahin-caha, nous avons fini par débarquer, secs, sains et saufs. Nous nous sommes installés à l’hôtel « L’Escapade », en plein centre ville mais très correct. |










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L’hôtel Escapade |



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Ilakaka, autrefois petit village paisible et isolé, est devenu en quelques mois une véritable « ville far west » comptant jusqu’à près de 100 000 personnes avec la découverte en 1998 dans cette zone d’un des plus gros gisements de saphir au monde. Du petit commerçant, au concessionnaire automobile en passant par les milliers de travailleurs qui laissent d’immenses trous béants, c’est l’espoir de s’enrichir très vite qui anime tout un chacun. A midi, nous nous sommes arrêtés à Sakaraha, au Palace Club, restaurant tenu par un vaza. Celui-ci nous a vivement conseillé d’aller visiter la collection de saphir de « Color Line » à Ilakaka, ce que nous avons fait. Et, évidemment, 3 femmes lâchées au milieu de pierres précieuses… il ne faut tout de même pas exagérer ! Nous avons craqué toutes les trois… mais pas pour des saphirs (on n’est pas aussi prétentieuses… … quoi que ?) Nous sommes allés ensuite visiter les mines à ciel ouvert puis nous avons continué notre route vers les montagnes de l’Isalo. |















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Ilakaka |










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La fenêtre de l’Isalo |
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La Reine de l’Isalo |
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Chez Alice |








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Samedi 20 septembre : visite du parc.
Notre guide, Joseph, nous propose deux circuits pour la journée, avec pique-nique : Le canyon des makis le matin, les piscines et la cascade des nymphes l’après midi. |












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La cascade des nymphes |
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La piscine bleue |
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La piscine noire |

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Nous arrivons à Ranohira après avoir photographié le coucher de soleil sur les sommets de l’Isalo. Il n’y a plus de place chez Momo Treck, nous nous rabattons chez Alice pour ce soir, demain nous retournerons chez Momo.
Le massif de l’Isalo est constitué de grés continentaux datant du jurassique, dont la qualité varie considérablement dans les différentes parties du parc. On y rencontre de profonds canyons. Au fond de ces gorges coulent des rivières souvent permanentes. Le Nord et l’Ouest du massif apparaissent plutôt sous la forme de grandes barrières rocheuses. |